L’ex-épouse de Jackson, Debbie Rowe, témoigne
Dans un revers stupéfiant pour l’accusation, l’ex-épouse de Michael Jackson est montée à la barre mercredi au procès pour attouchements sur mineur et a dit, en larmes, que personne ne lui avait dicté de texte ni ne l’avait fait répéter pour dire des choses positives à son sujet afin de réfuter un documentaire télévisé préjudiciable.
L’accusation avait dit que Rowe livrerait un témoignage semblable, selon lequel on lui aurait aussi fait pression pour qu’elle fasse l’éloge de Jackson dans une vidéo, mais son témoignage de mercredi n’allait pas dans ce sens.
« Je ne voulais pas que quiconque puisse revenir me dire que mon entrevue avait été répétée », a dit Rowe. « Comme M. Jackson le sait, personne ne peut me dire quoi dire. »
Elle a répété qu’on lui avait offert une liste de questions de la part de ses intervieweurs, mais qu’elle avait refusé de la regarder avant de parler.
« C’était une entrevue à froid et je voulais qu’elle le reste », a-t-elle dit.
Rowe a jeté un coup d’œil à Jackson pendant qu’elle parlait. La vedette de la pop, vêtue d’un complet bordeaux, n’a montré aucune réaction évidente à son témoignage.
Rowe semblait nerveuse au début lorsqu’elle a dit aux jurés « nous avons été amis et nous avons été mariés ». Interrogée sur ses arrangements domestiques, elle a dit : « Nous n’avons jamais partagé un domicile. »
Le procureur adjoint Ron Zonen lui a demandé à quoi elle s’attendait après avoir donné l’entrevue vidéo. Rowe, les larmes aux yeux, a dit : « À retrouver les enfants et à renouer avec leur père. »
En 2003, Rowe a dit avoir parlé à Jackson au téléphone et qu’il avait dit « qu’une vidéo allait sortir, qu’elle était pleine de mensonges, et est-ce que je voulais bien l’aider. J’ai dit, comme toujours, oui. »
Rowe a dit que sa conversation avec Jackson avait duré peut-être 2 minutes et demie et qu’il n’avait pas été question de ce qu’il voulait qu’elle fasse, sauf de travailler avec ses associés.
Elle a dit que tout ce dont elle se souvenait qu’il ait dit, c’était : « Une mauvaise vidéo allait sortir. »
« Vous a-t-il dit avec précision ce qu’il voulait que vous fassiez ? » a demandé Zonen.
« Non », a-t-elle répondu.
Interrogée sur la raison pour laquelle elle aiderait Jackson, elle a dit : « Je lui ai promis que je serais toujours là pour Michael et les enfants. »
Elle n’a donné aucun détail sur sa vie privée avec Jackson et a clairement indiqué qu’elle ne voulait pas en parler.
« Ma vie personnelle était ma vie personnelle et ne regardait personne », a-t-elle dit lorsque l’accusation lui a demandé si elle avait parlé en toute vérité dans la vidéo.
Elle a dit que l’entrevue enregistrée avait duré neuf heures et qu’elle avait récemment vu une version de deux heures que lui avaient montrée les procureurs. Elle a dit l’avoir trouvée « très ennuyeuse et plate » et n’avoir pas vraiment prêté attention en la regardant.
Rowe a dit qu’elle n’avait pas vu le documentaire « Living With Michael Jackson » avant l’enregistrement de son entrevue.
« Tout ce que je savais, c’est que ce qui se disait au sujet de Michael blessait Michael et les enfants », a-t-elle dit.
Dans sa déclaration liminaire, le procureur Tom Sneddon avait dit au jury qu’il entendrait Rowe raconter une histoire semblable à celle de la mère de l’accusateur.
« Debbie Rowe vous dira que son entrevue était aussi complètement scénarisée », avait dit Sneddon le 28 février. « Ils ont scénarisé cette entrevue exactement comme ils ont scénarisé l’entrevue de (la mère de l’accusateur). »
Rowe devait revenir à la barre jeudi pour d’autres questions.
Plus tôt dans la journée, les avocats de Jackson avaient demandé l’annulation du procès, mais le juge Rodney S. Melville a refusé, à la faveur d’une controverse concernant le témoignage sur le documentaire télévisé.
Source : AP/abc News/eMJey
« Je ne voulais pas que quiconque puisse revenir me dire que mon entrevue avait été répétée », a dit Rowe. « Comme M. Jackson le sait, personne ne peut me dire quoi dire. »
Elle a répété qu’on lui avait offert une liste de questions de la part de ses intervieweurs, mais qu’elle avait refusé de la regarder avant de parler.
« C’était une entrevue à froid et je voulais qu’elle le reste », a-t-elle dit.
Rowe a jeté un coup d’œil à Jackson pendant qu’elle parlait. La vedette de la pop, vêtue d’un complet bordeaux, n’a montré aucune réaction évidente à son témoignage.
Rowe semblait nerveuse au début lorsqu’elle a dit aux jurés « nous avons été amis et nous avons été mariés ». Interrogée sur ses arrangements domestiques, elle a dit : « Nous n’avons jamais partagé un domicile. »
Le procureur adjoint Ron Zonen lui a demandé à quoi elle s’attendait après avoir donné l’entrevue vidéo. Rowe, les larmes aux yeux, a dit : « À retrouver les enfants et à renouer avec leur père. »
En 2003, Rowe a dit avoir parlé à Jackson au téléphone et qu’il avait dit « qu’une vidéo allait sortir, qu’elle était pleine de mensonges, et est-ce que je voulais bien l’aider. J’ai dit, comme toujours, oui. »
Rowe a dit que sa conversation avec Jackson avait duré peut-être 2 minutes et demie et qu’il n’avait pas été question de ce qu’il voulait qu’elle fasse, sauf de travailler avec ses associés.
Elle a dit que tout ce dont elle se souvenait qu’il ait dit, c’était : « Une mauvaise vidéo allait sortir. »
« Vous a-t-il dit avec précision ce qu’il voulait que vous fassiez ? » a demandé Zonen.
« Non », a-t-elle répondu.
Interrogée sur la raison pour laquelle elle aiderait Jackson, elle a dit : « Je lui ai promis que je serais toujours là pour Michael et les enfants. »
Elle n’a donné aucun détail sur sa vie privée avec Jackson et a clairement indiqué qu’elle ne voulait pas en parler.
« Ma vie personnelle était ma vie personnelle et ne regardait personne », a-t-elle dit lorsque l’accusation lui a demandé si elle avait parlé en toute vérité dans la vidéo.
Elle a dit que l’entrevue enregistrée avait duré neuf heures et qu’elle avait récemment vu une version de deux heures que lui avaient montrée les procureurs. Elle a dit l’avoir trouvée « très ennuyeuse et plate » et n’avoir pas vraiment prêté attention en la regardant.
Rowe a dit qu’elle n’avait pas vu le documentaire « Living With Michael Jackson » avant l’enregistrement de son entrevue.
« Tout ce que je savais, c’est que ce qui se disait au sujet de Michael blessait Michael et les enfants », a-t-elle dit.
Dans sa déclaration liminaire, le procureur Tom Sneddon avait dit au jury qu’il entendrait Rowe raconter une histoire semblable à celle de la mère de l’accusateur.
« Debbie Rowe vous dira que son entrevue était aussi complètement scénarisée », avait dit Sneddon le 28 février. « Ils ont scénarisé cette entrevue exactement comme ils ont scénarisé l’entrevue de (la mère de l’accusateur). »
Rowe devait revenir à la barre jeudi pour d’autres questions.
Plus tôt dans la journée, les avocats de Jackson avaient demandé l’annulation du procès, mais le juge Rodney S. Melville a refusé, à la faveur d’une controverse concernant le témoignage sur le documentaire télévisé.
Source : AP/abc News/eMJey
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