Leno : l’accusateur de Jackson avait été répété
Les humoristes Jay Leno et Chris Tucker sont venus à la barre des témoins mardi pour soutenir l’icône de la pop Michael Jackson.
Tucker doit terminer son témoignage mercredi et sera le dernier témoin de la défense. Jackson ne témoignera pas et le procureur Tom Sneddon a dit s’attendre à terminer sa contre-preuve d’ici jeudi.
La défense a aussi présenté d’autres témoignages pour appuyer sa thèse selon laquelle la famille Arvizo a des antécédents de fausses allégations.
L’avocat de la défense Thomas Mesereau avait dit au tribunal dans sa déclaration d’ouverture que Leno témoignerait avoir contacté la police par crainte que l’accusateur de Jackson soit à la recherche d’argent.
Mais au tribunal mardi, il a témoigné qu’on « ne lui avait jamais demandé d’argent ». Cependant, il a reconnu que lorsque la police l’avait contacté au sujet de la famille Arvizo, il leur avait dit qu’il soupçonnait qu’ils étaient après de l’argent.
Dans son témoignage plus tôt dans l’affaire, l’accusateur de Jackson avait nié avoir même parlé à Leno, disant qu’il avait seulement laissé un message téléphonique.
Son collègue humoriste Chris Tucker a témoigné qu’il avait rencontré la famille Arvizo pour la première fois au club d’humour de Los Angeles, le Laugh Factory. Tucker a dit au tribunal que le père du garçon lui avait dit que le garçon « m’aimait et mourait d’un cancer ».
Tucker a rencontré l’accusateur de Jackson pour la première fois lors d’une collecte de fonds à laquelle il avait accepté d’assister au club. Tucker a témoigné qu’ensuite, le garçon lui avait dit que l’événement « n’avait rapporté aucun argent, et qu’ils avaient besoin d’argent ».
L’humoriste a dit qu’il avait alors envoyé environ 1 500 $ à la famille et avait emmené le garçon et ses frères et sœurs magasiner des vêtements et aussi dans un parc d’attractions. Il a dit que l’accusateur de Jackson l’appelait régulièrement et qu’il incluait souvent la famille dans des sorties avec son propre fils.
C’est par l’entremise du garçon que Tucker a rencontré Jackson pour la première fois. Les deux sont depuis devenus de bons amis, a-t-il dit.
Arvizo a menti au sujet des blessures
Autre témoin à la barre mardi : la directrice de bureau de l’avocat qui représentait la famille Arvizo dans une poursuite civile contre le détaillant J.C. Penney. La famille avait reçu un règlement de l’entreprise après avoir affirmé avoir été agressée par des agents de sécurité du magasin qui avaient retenu l’accusateur pour un vol à l’étalage présumé.
Mary Elizabeth Holzer a dit que la mère du garçon, Janet Arvizo, lui avait dit que les blessures qu’elle disait avoir été causées par les gardes avaient en fait été infligées par son mari de l’époque. Arvizo lui avait dit que le bras de son fils avait été cassé lorsqu’il avait tenté de la défendre pendant la raclée.
Holzer a témoigné qu’elle avait dit à Arvizo de dire la vérité à son avocat au sujet des blessures, mais qu’Arvizo lui avait dit de ne « rien dire à personne ».
Elle a dit qu’Arvizo lui avait aussi dit qu’elle avait envoyé ses enfants dans un camp d’humour parce qu’« elle voulait qu’ils deviennent de bons acteurs afin de pouvoir leur dire quoi dire ». Elle lui avait aussi dit qu’elle craignait que son fils cadet ne se souvienne pas de « ce que nous avons répété » pour sa déposition dans l’affaire civile.
Arvizo avait aussi affirmé que son beau-frère était membre de la « Mafia mexicaine » et « qu’elle sait où j’habite et qu’ils viendraient me tuer, moi et ma fille de 9 ans ».
Autres témoins
Un certain nombre de témoins ont été appelés brièvement à la barre, à commencer par la petite-fille de 9 ans du regretté Marlon Brando. Son père, Miko, est un ami de Jackson.
La fillette était à Neverland en même temps que l’accusateur et son frère cadet. Elle a dit se souvenir qu’ils faisaient exprès de percuter des voiturettes de golf et de lancer des bonbons du haut des manèges.
« Ils conduisaient comme des fous », a-t-elle dit.
Était aussi à la barre l’avocat spécialisé en dommages corporels qui avait représenté la famille dans la poursuite contre J.C. Penney. Il a dit que lors de sa déposition, Arvizo avait allégué avoir été tripotée 25 fois par des agents de sécurité du magasin. Anthony Ranieri a dit qu’elle ne lui avait jamais dit cela lors de plus de deux douzaines de conversations au sujet de l’affaire.
Ranieri a aussi dit aux jurés qu’elle avait dit dans sa déposition que son mari ne l’avait jamais battue. Pourtant, dans son témoignage dans l’affaire Jackson, Arvizo a reconnu qu’elle avait menti.
Le témoignage du psychologue judiciaire Phillip Esplin s’est retourné contre la défense — il avait été appelé à témoigner sur les problèmes potentiels des enfants témoins. Cependant, interrogé par le procureur Ron Zonen, il a convenu que certains des comportements présumés de Jackson pouvaient être interprétés comme préparant le terrain à des abus. Les comportements mentionnés comprenaient le fait de devenir ami avec un enfant et sa famille, d’emmener l’enfant dans des endroits amusants et d’acheter des cadeaux somptueux.
Leno : cela semblait étrange
Dans son témoignage, Leno a dit qu’il trouvait les messages téléphoniques du garçon « trop exubérants » et qu’ils « sonnaient très adultes ». Il a dit se souvenir d’avoir « entendu quelqu’un parler [en arrière-plan] » mais n’avoir pas pu identifier la voix.
« J’ai dit : “C’est quoi l’histoire ici ? Ça ne sonne pas comme un garçon de 12 ans. Ça semble un peu scénarisé” », a dit Leno, ajoutant qu’« il m’a semblé un peu bizarre » qu’un si jeune garçon soit fan d’« un humoriste dans la cinquantaine ».
« Je ne suis pas Batman », a-t-il plaisanté.
Il a dit qu’il avait une fois appelé le garçon à l’hôpital et parlé brièvement à la mère, puis lui avait plus tard envoyé une photo dédicacée et d’autres produits dérivés du « Tonight Show ».
Leno a dit aux jurés qu’il avait fini par demander à l’humoriste Louise Palanker, qui s’était liée d’amitié avec la famille Arvizo, de leur demander d’arrêter d’appeler. Palanker lui a dit qu’elle parlerait à la famille et les appels ont cessé.
Il a témoigné que la police l’avait appelé pour l’interroger sur ses rapports avec la famille Arvizo et qu’il avait appris plus tard que la conversation avait été enregistrée en secret. Il a dit à la police qu’il pensait que le garçon était à la recherche d’argent.
« Dans le métier que je fais, on entend beaucoup de gens fous et j’hésite à donner suite. Mais quand c’est un enfant, je donne suite », a-t-il témoigné.
La défense terminera sa preuve mercredi, avec Tucker comme dernier témoin.
Source : AP/CNN/MJJForum/eMJey
Mais au tribunal mardi, il a témoigné qu’on « ne lui avait jamais demandé d’argent ». Cependant, il a reconnu que lorsque la police l’avait contacté au sujet de la famille Arvizo, il leur avait dit qu’il soupçonnait qu’ils étaient après de l’argent.
Dans son témoignage plus tôt dans l’affaire, l’accusateur de Jackson avait nié avoir même parlé à Leno, disant qu’il avait seulement laissé un message téléphonique.
Son collègue humoriste Chris Tucker a témoigné qu’il avait rencontré la famille Arvizo pour la première fois au club d’humour de Los Angeles, le Laugh Factory. Tucker a dit au tribunal que le père du garçon lui avait dit que le garçon « m’aimait et mourait d’un cancer ».
Tucker a rencontré l’accusateur de Jackson pour la première fois lors d’une collecte de fonds à laquelle il avait accepté d’assister au club. Tucker a témoigné qu’ensuite, le garçon lui avait dit que l’événement « n’avait rapporté aucun argent, et qu’ils avaient besoin d’argent ».
L’humoriste a dit qu’il avait alors envoyé environ 1 500 $ à la famille et avait emmené le garçon et ses frères et sœurs magasiner des vêtements et aussi dans un parc d’attractions. Il a dit que l’accusateur de Jackson l’appelait régulièrement et qu’il incluait souvent la famille dans des sorties avec son propre fils.
C’est par l’entremise du garçon que Tucker a rencontré Jackson pour la première fois. Les deux sont depuis devenus de bons amis, a-t-il dit.
Arvizo a menti au sujet des blessures
Autre témoin à la barre mardi : la directrice de bureau de l’avocat qui représentait la famille Arvizo dans une poursuite civile contre le détaillant J.C. Penney. La famille avait reçu un règlement de l’entreprise après avoir affirmé avoir été agressée par des agents de sécurité du magasin qui avaient retenu l’accusateur pour un vol à l’étalage présumé.
Mary Elizabeth Holzer a dit que la mère du garçon, Janet Arvizo, lui avait dit que les blessures qu’elle disait avoir été causées par les gardes avaient en fait été infligées par son mari de l’époque. Arvizo lui avait dit que le bras de son fils avait été cassé lorsqu’il avait tenté de la défendre pendant la raclée.
Holzer a témoigné qu’elle avait dit à Arvizo de dire la vérité à son avocat au sujet des blessures, mais qu’Arvizo lui avait dit de ne « rien dire à personne ».
Elle a dit qu’Arvizo lui avait aussi dit qu’elle avait envoyé ses enfants dans un camp d’humour parce qu’« elle voulait qu’ils deviennent de bons acteurs afin de pouvoir leur dire quoi dire ». Elle lui avait aussi dit qu’elle craignait que son fils cadet ne se souvienne pas de « ce que nous avons répété » pour sa déposition dans l’affaire civile.
Arvizo avait aussi affirmé que son beau-frère était membre de la « Mafia mexicaine » et « qu’elle sait où j’habite et qu’ils viendraient me tuer, moi et ma fille de 9 ans ».
Autres témoins
Un certain nombre de témoins ont été appelés brièvement à la barre, à commencer par la petite-fille de 9 ans du regretté Marlon Brando. Son père, Miko, est un ami de Jackson.
La fillette était à Neverland en même temps que l’accusateur et son frère cadet. Elle a dit se souvenir qu’ils faisaient exprès de percuter des voiturettes de golf et de lancer des bonbons du haut des manèges.
« Ils conduisaient comme des fous », a-t-elle dit.
Était aussi à la barre l’avocat spécialisé en dommages corporels qui avait représenté la famille dans la poursuite contre J.C. Penney. Il a dit que lors de sa déposition, Arvizo avait allégué avoir été tripotée 25 fois par des agents de sécurité du magasin. Anthony Ranieri a dit qu’elle ne lui avait jamais dit cela lors de plus de deux douzaines de conversations au sujet de l’affaire.
Ranieri a aussi dit aux jurés qu’elle avait dit dans sa déposition que son mari ne l’avait jamais battue. Pourtant, dans son témoignage dans l’affaire Jackson, Arvizo a reconnu qu’elle avait menti.
Le témoignage du psychologue judiciaire Phillip Esplin s’est retourné contre la défense — il avait été appelé à témoigner sur les problèmes potentiels des enfants témoins. Cependant, interrogé par le procureur Ron Zonen, il a convenu que certains des comportements présumés de Jackson pouvaient être interprétés comme préparant le terrain à des abus. Les comportements mentionnés comprenaient le fait de devenir ami avec un enfant et sa famille, d’emmener l’enfant dans des endroits amusants et d’acheter des cadeaux somptueux.
Leno : cela semblait étrange
Dans son témoignage, Leno a dit qu’il trouvait les messages téléphoniques du garçon « trop exubérants » et qu’ils « sonnaient très adultes ». Il a dit se souvenir d’avoir « entendu quelqu’un parler [en arrière-plan] » mais n’avoir pas pu identifier la voix.
« J’ai dit : “C’est quoi l’histoire ici ? Ça ne sonne pas comme un garçon de 12 ans. Ça semble un peu scénarisé” », a dit Leno, ajoutant qu’« il m’a semblé un peu bizarre » qu’un si jeune garçon soit fan d’« un humoriste dans la cinquantaine ».
« Je ne suis pas Batman », a-t-il plaisanté.
Il a dit qu’il avait une fois appelé le garçon à l’hôpital et parlé brièvement à la mère, puis lui avait plus tard envoyé une photo dédicacée et d’autres produits dérivés du « Tonight Show ».
Leno a dit aux jurés qu’il avait fini par demander à l’humoriste Louise Palanker, qui s’était liée d’amitié avec la famille Arvizo, de leur demander d’arrêter d’appeler. Palanker lui a dit qu’elle parlerait à la famille et les appels ont cessé.
Il a témoigné que la police l’avait appelé pour l’interroger sur ses rapports avec la famille Arvizo et qu’il avait appris plus tard que la conversation avait été enregistrée en secret. Il a dit à la police qu’il pensait que le garçon était à la recherche d’argent.
« Dans le métier que je fais, on entend beaucoup de gens fous et j’hésite à donner suite. Mais quand c’est un enfant, je donne suite », a-t-il témoigné.
La défense terminera sa preuve mercredi, avec Tucker comme dernier témoin.
Source : AP/CNN/MJJForum/eMJey
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