L’accusateur a nié les abus devant une travailleuse sociale
Irene Lavern Peters, travailleuse sociale au Department of Children and Family Services, a témoigné mardi au sujet d’une entrevue avec l’adolescent accusateur de M. Jackson et sa famille. Elle et deux autres travailleurs sociaux avaient interrogé la famille le 20 février 2003.
La mère de l’accusateur avait demandé que l’entrevue ait lieu à Neverland, mais on l’a informée que Peters voulait voir où ils vivaient. L’entrevue s’est donc déroulée au domicile du conjoint de la mère.
Un garde du corps de Jackson et plusieurs autres personnes étaient présents à l’appartement où se sont déroulées les entrevues, mais Peters a concédé qu’ils étaient tous partis avant le début de l’entrevue.
L’entrevue, qui a eu lieu un jour après l’enregistrement de la vidéo de réfutation, a commencé par la mère de l’accusateur qui a fait jouer une cassette vidéo de M. Jackson en interaction avec ses fils.
« Elle a nié toutes les allégations de négligence générale », a dit Peters. « Je l’ai interrogée sur la relation avec Michael Jackson. Elle a poursuivi en disant qu’il était comme un père pour ses enfants et qu’elle croyait qu’il avait contribué à aider (le garçon) à survivre à son cancer, à faire entrer son cancer en rémission. »
« Je lui ai demandé si les enfants avaient déjà dormi dans la chambre de Michael Jackson et elle a dit que non, que cela ne s’était jamais produit. »
Malgré les allégations de l’accusation selon lesquelles la famille aurait subi de la coercition, Peters a témoigné que les enfants « semblaient tous être d’accord avec leur mère », ajoutant que la famille semblait heureuse et bien adaptée et que « tous semblaient spontanés dans leurs commentaires ».
L’accusateur et ses frères et sœurs, interrogés séparément, ont décrit M. Jackson comme une « figure paternelle ».
Lorsqu’on lui a demandé s’il « avait été touché de façon inappropriée par Michael Jackson », l’accusateur a répondu « non » et a semblé très contrarié par la question.
Il lui a ensuite raconté comment ses camarades de classe se moquaient de lui parce qu’on l’avait vu tenir la main de M. Jackson dans le documentaire de Bashir « Living with Michael Jackson ».
Pendant l’entrevue, la mère de l’accusateur a dit qu’elle n’était pas contente que Bashir ait filmé ses enfants sans son consentement. Peters a témoigné que la mère lui avait dit que « Michael voulait les envoyer au Brésil et qu’elle ne voulait pas y aller ».
Peters a dit que la mère avait qualifié le Brésil de « ce trou ». Une agente de voyages a témoigné qu’elle avait organisé un vol pour le 1er mars 2003, mais que le voyage avait été brusquement annulé.
Peters a dit au jury que la famille ne s’était jamais plainte d’être retenue contre son gré. Même après être tombée sur la famille deux mois après l’entrevue à un casse-croûte de hamburgers, tous semblaient bien aller.
Simone Jackson, cousine de 16 ans de M. Jackson, a témoigné mardi que, alors qu’elle était assise dans un coin de la grande cuisine du ranch de Neverland à jouer à un jeu vidéo, l’accusateur et son frère sont entrés et ont pris une bouteille de vin.
« Ils ne m’ont pas vue, j’étais assise sur le côté », a dit Simone Jackson, parlant doucement à la barre. « Ils l’ont prise et (le frère de l’accusateur) a pris un verre à vin et (l’accusateur) a simplement pris la bouteille. »
Lorsque les garçons l’ont ensuite vue, a-t-elle dit : « Je leur ai dit qu’ils n’étaient pas censés faire ça, et ils m’ont dit de ne rien dire. »
Toujours au tribunal mardi, le juge de la cour supérieure du comté de Santa Barbara, Rodney Melville, a refusé de revenir sur sa décision de limiter le témoignage d’Angel Vivanco, ancien aide-cuisinier à Neverland qui, selon la défense, aurait noué une relation avec la sœur de l’accusateur.
Sources : AP/CNN/eMJey
La mère de l’accusateur avait demandé que l’entrevue ait lieu à Neverland, mais on l’a informée que Peters voulait voir où ils vivaient. L’entrevue s’est donc déroulée au domicile du conjoint de la mère.
Un garde du corps de Jackson et plusieurs autres personnes étaient présents à l’appartement où se sont déroulées les entrevues, mais Peters a concédé qu’ils étaient tous partis avant le début de l’entrevue.
L’entrevue, qui a eu lieu un jour après l’enregistrement de la vidéo de réfutation, a commencé par la mère de l’accusateur qui a fait jouer une cassette vidéo de M. Jackson en interaction avec ses fils.
« Elle a nié toutes les allégations de négligence générale », a dit Peters. « Je l’ai interrogée sur la relation avec Michael Jackson. Elle a poursuivi en disant qu’il était comme un père pour ses enfants et qu’elle croyait qu’il avait contribué à aider (le garçon) à survivre à son cancer, à faire entrer son cancer en rémission. »
« Je lui ai demandé si les enfants avaient déjà dormi dans la chambre de Michael Jackson et elle a dit que non, que cela ne s’était jamais produit. »
Malgré les allégations de l’accusation selon lesquelles la famille aurait subi de la coercition, Peters a témoigné que les enfants « semblaient tous être d’accord avec leur mère », ajoutant que la famille semblait heureuse et bien adaptée et que « tous semblaient spontanés dans leurs commentaires ».
L’accusateur et ses frères et sœurs, interrogés séparément, ont décrit M. Jackson comme une « figure paternelle ».
Lorsqu’on lui a demandé s’il « avait été touché de façon inappropriée par Michael Jackson », l’accusateur a répondu « non » et a semblé très contrarié par la question.
Il lui a ensuite raconté comment ses camarades de classe se moquaient de lui parce qu’on l’avait vu tenir la main de M. Jackson dans le documentaire de Bashir « Living with Michael Jackson ».
Pendant l’entrevue, la mère de l’accusateur a dit qu’elle n’était pas contente que Bashir ait filmé ses enfants sans son consentement. Peters a témoigné que la mère lui avait dit que « Michael voulait les envoyer au Brésil et qu’elle ne voulait pas y aller ».
Peters a dit que la mère avait qualifié le Brésil de « ce trou ». Une agente de voyages a témoigné qu’elle avait organisé un vol pour le 1er mars 2003, mais que le voyage avait été brusquement annulé.
Peters a dit au jury que la famille ne s’était jamais plainte d’être retenue contre son gré. Même après être tombée sur la famille deux mois après l’entrevue à un casse-croûte de hamburgers, tous semblaient bien aller.
Simone Jackson, cousine de 16 ans de M. Jackson, a témoigné mardi que, alors qu’elle était assise dans un coin de la grande cuisine du ranch de Neverland à jouer à un jeu vidéo, l’accusateur et son frère sont entrés et ont pris une bouteille de vin.
« Ils ne m’ont pas vue, j’étais assise sur le côté », a dit Simone Jackson, parlant doucement à la barre. « Ils l’ont prise et (le frère de l’accusateur) a pris un verre à vin et (l’accusateur) a simplement pris la bouteille. »
Lorsque les garçons l’ont ensuite vue, a-t-elle dit : « Je leur ai dit qu’ils n’étaient pas censés faire ça, et ils m’ont dit de ne rien dire. »
Toujours au tribunal mardi, le juge de la cour supérieure du comté de Santa Barbara, Rodney Melville, a refusé de revenir sur sa décision de limiter le témoignage d’Angel Vivanco, ancien aide-cuisinier à Neverland qui, selon la défense, aurait noué une relation avec la sœur de l’accusateur.
Sources : AP/CNN/eMJey
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