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Friedman : un an avant le procès, le FBI n’avait rien trouvé contre Michael

Décembre

Mardi, Roger Friedman a écrit au sujet des documents du FBI rendus publics :

Le procureur a même reçu l’aide du FBI. En examinant tous les ordinateurs volés à Neverland en avril 2004 — dix mois avant le procès de Michael Jackson —, ils cherchaient des films et des images de pornographie juvénile, et n’ont rien trouvé. Il n’y a rien dans leurs documents. L’avocat de la défense de Michael, Thomas Mesereau, m’a fait part hier de sa surprise devant les documents du FBI :

« Je ne les avais jamais vus. N’auraient-ils pas dû me les montrer avant le procès? »

Mais cela n’a pas d’importance. Mesereau, avec brio, a pris le contrôle du procès de Michael, et celui-ci a été acquitté de toutes les accusations.

Mais pourquoi, alors que le FBI n’avait aucune preuve contre Michael, le procureur a-t-il quand même poursuivi l’affaire?

Mesereau m’a dit :

« Ils entendaient toutes les histoires. Ils lisaient les histoires écrites en lettres de tabloïd. Et il y avait aussi l’affaire de 1993. Ils devaient continuer. De plus, après l’échec du procureur Tom Sneddon dans son dossier contre Michael en 1993, il a modifié les lois pénales de façon à ce que l’affaire ne puisse pas être arrêtée. »

Et il a continué à le faire parce qu’il savait que Michael Jackson avait été blanchi de toutes ces accusations.

Beaucoup de gens sont venus en aide à Michael. Deux d’entre eux étaient Frank Tyson et Vinnie Amen, qui ont travaillé pour Michael à l’hiver 2003. Après la diffusion sur ABC du documentaire de Martin Bashir, Living with Michael Jackson, Michael les a chargés de s’occuper de la famille Arvizo (la famille de l’accusateur) et de subvenir à ses besoins. Tous les ennuis ont commencé uniquement parce que Michael a dit dans ce documentaire que dormir avec des enfants dans le même lit n’est pas un problème. Et le chaos a alors commencé.

Le procureur Tom Sneddon, devenu la déesse de la vengeance de Jackson depuis 1993, était déterminé cette fois à le détruire. Il a communiqué avec Janet Arvizo (la mère du garçon devenu plus tard l’accusateur) et lui a demandé de l’aide. Mais il ne savait pas qu’elle était une arnaqueuse, une menteuse maladive et complètement folle. À la barre des témoins lors du procès, Mme Arvizo a dit à l’avocat de la défense de Michael, Tom Mesereau, qu’elle croit que Michael Jackson avait l’intention de mettre ses enfants dans un gros ballon et de les enlever.

Après cela, aucun témoignage ne valait quoi que ce soit. Nous qui étions présents dans la salle d’audience de Santa Maria savions que Michael était allé du palais de justice jusqu’à chez lui, à Neverland. Libre comme l’air — et avec pleine justification.

Au début de cette même année (2005), j’ai écrit dans ma vieille chronique que lorsque Frank et Vinnie avaient ramené Janet de Neverland à leur appartement de Los Angeles, la carte professionnelle de Sneddon était tombée sous la porte de chez elle. Elle a appelé le numéro inscrit sur la carte. Sneddon l’a invitée. Et le FBI s’est alors impliqué. Le résultat de tous ces événements et efforts se trouve dans les documents du FBI récemment rendus publics. Toute cette puissance a été mobilisée pour rien. Michael était innocent. Mais il était aussi coupable comme d’autres personnes — comme Chris Tucker —, parce qu’il s’était laissé prendre par les Arvizo.

En fait, la querelle entre Jackson et Sneddon a été alimentée par Michael lui-même. Après l’affaire des accusations de Chandler contre Michael en 1993-1994, Michael a attaqué Sneddon dans sa chanson (D.S.), et ce fut une erreur.

Dans les documents du FBI, on voit clairement comment Sneddon s’est servi des nouvelles télévisées de Diane Dimond contre Michael. Il a même envoyé quelqu’un à New York pour encourager Jordan Chandler à témoigner. Chandler a refusé et a menacé d’intenter une action en justice contre l’assignation qu’on lui avait envoyée. On a dit que, pendant le procès, il avait quitté les États-Unis.

Sneddon et ses collègues avaient peu de chances d’assigner à comparaître les personnes qui, selon eux, avaient participé à un complot de Michael Jackson pour enlever la famille Arvizo. Vinnie a conservé tous les reçus liés à l’hébergement de la famille Arvizo. Au bout du compte, tout est devenu clair au tribunal : la famille Arvizo n’avait pas été enlevée; on l’avait emmenée au cinéma, on lui avait acheté des vêtements, elle avait séjourné dans un hôtel, et elle avait aussi eu de l’hydrothérapie. Sneddon savait toutes ces choses. Il faisait seulement semblant de ne pas les savoir. Grâce à Michael, Janet Arvizo a reçu une épilation complète du corps. Le FBI a aussi été ridiculisé.

Source : eMJey / Showbiz411.com

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